Grossesse

Bien-être


Vaccination antigrippale

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Si vous êtes enceinte,  la vaccination antigrippale est recommandée  et ce, quel que soit le trimestre de votre grossesse. Elle est prise en charge à 100% par l’Assurance Maladie.

Pourquoi se faire vacciner ?


Votre système immunitaire est affaibli en cours de la grossesse, ce qui vous rend plus vulnérable aux virus. En cas de grippe, les femmes enceintes présentent un sur-risque d’hospitalisation avec un risque accru de complications pulmonaires et cardiovasculaires.

Et le bébé ?


La vaccination antigrippale administrée chez la femme enceinte induit une réponse immunitaire comparable à celle obtenue chez la femme non enceinte. De plus, le passage des anticorps antigrippaux maternels permet de conférer une protection aux nouveau-nés et aux nourrissons qui ne peuvent pas être vaccinés avant l’âge de 6 mois.

Sport et grossesse : compatibilité approuvée

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Vous savez certainement qu’une activité physique est bonne pour la santé. Ne l’oubliez pas pendant votre grossesse ! Un exercice régulier et modéré vous permettra de vous sentir à l’aise et même de vous préparer à l’accouchement.

Sport : des avantages indéniables


Pendant votre grossesse, le sport vous fera vous sentir en forme tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel. Il vous aidera à faire face aux quelques petits problèmes pouvant être provoqués par la transformation de votre corps (maux de dos, constipation, gonflements). De plus, avec des entrainements réguliers, vous dormirez mieux, vous serez moins fatiguée et toujours de bonne humeur.

Pendant l’accouchement, votre corps sera plus préparé au stress physique car vos muscles seront tonifiés et fortifiés et vous aurez une meilleure endurance.

Après l’accouchement et grâce à la pratique du sport pendant la grossesse, vous allez reprendre votre ligne plus vite et plus facilement.

Enfin, la pratique du sport favorise l’oxygénation du placenta, ce qui influence favorablement le développement de votre bébé.

Règle d’or : pas d’excès


Attention aux excès de sport durant votre grossesse ! Toute pratique sportive dépend de votre condition physique et ne doit pas vous épuiser.

Si le sport fait partie intégrante de votre vie, vous n’êtes pas obligée de l’arrêter. Il suffit juste de l’adapter à votre situation : pas de pressions sur le ventre et pas de grandes flexions des hanches.

Si vous débutez, allez-y doucement et sans vous essouffler. Choisissez une activité « sur-mesure » qui vous conviendra le mieux.

Contre-indications


Le sport ne présente pas de contre-indications. L’essentiel, c’est d’être vigilant, surtout dans les cas suivants :

  • Positions basse du placenta
  • Saignement chroniques
  • Hypertension
  • Maux dans le bas du dos/des articulations des hanches
  • Risque d’accouchement prématuré ou de fausse couche
  • Grossesse multiple

Avant de commencer toute activité physique, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme.

Quel sport choisir et quand l’arrêter ?

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Sports à pratiquer et à écarter


Il existe certains sports qui sont mieux adaptés à la grossesse. C’est le cas de la marche, du jogging et de la natation. Vous pouvez les pratiquer seule et en toute sérénité. Pour diversifier vos activités, pensez notamment au yoga, au Pilates, à la danse, à la gym ou à la musculation douce. Exercez-les en présence d’un spécialiste qui saura les adapter à votre état.

Enfin, tous les sports présentant un risque de chute (ski, équitation, cyclisme, course, etc.) sont à laisser de côté pendant votre grossesse. C’est aussi valable pour les sports de combat avec non seulement un risque de chute, mais aussi de choc sur le ventre.

Quand s’arrêter ?


Il n’y pas de date précise pour arrêter de pratiquer vos activités physiques. Il s’agit de réduire progressivement leur fréquence et leur intensité au fur et à mesure que votre accouchement se rapproche. Cela se fera de façon naturelle et dépendra de votre état et de vos sensations.

Attention, souvent les sportifs n’écoutent plus leur corps. Ils ont tellement l’habitude d’aller au-delà de leurs limites, qu’ils ont du mal à saisir quand il faut s’arrêter. Consultez votre médecin ou sage-femme afin d’identifier le moment quand il sera nécessaire de s’arrêter.

Focus sur l’hygiène de vie

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Quand vous êtes enceinte, vous êtes plus vulnérable et votre régime alimentaire influencera considérablement le développement de votre enfant. C’est pourquoi il est indispensable de prêter une attention particulière à votre hygiène de vie pendant la grossesse.

Tout d’abord, il est important de respecter 3 règles d’hygiène fondamentales :

  • Lavez systématiquement vos mains
  • Lavez minutieusement les fruits et les légumes que vous consommez en prêtant une attention particulière à ceux qui ont été en contact direct avec la terre afin d’éviter le risque de toxoplasmose
  • Nettoyez votre réfrigérateur au moins une fois par mois

Enfin, mangez de façon équilibrée et réfléchie en évitant les produits trop gras, trop salés, trop épicés ou trop assaisonnés et en surveillant votre consommation de produits sucrés. Chaque repas doit contenir des aliments variés : des protéines, des lipides, des glucides, des vitamines et des minéraux ainsi que de l’eau et des fibres.

A boire, à manger pendant la grossesse

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Pendant votre grossesse, tout ce que vous mangez est transmis à votre bébé. C’est pourquoi il faut bien faire attention à manger de façon équilibrée et régulière. L’idéal serait de se rapprocher au maximum des Repères de consommation pour les femmes enceintes.

Découvrez les principaux aliments dont votre organisme a le plus besoin pendant la grossesse :

Pourquoi ? Où ? Comment ?
Calcium Parce qu’il est nécessaire pour la bonne formation de l’ossature du bébé Produits laitiers 3-4 produits laitiers par jour
Vitamine D Parce qu’elle favorise l’absorption du calcium Saumon, sardine, poissons gras, œufs (pensez à bien les cuire)Produits laitiers (évitez le lait cru)Action du soleil sur la peau 1 ampoule de vitamine D lors du 7e mois de grossesse
Fer Parce qu’il favorise la formation des globules rouges qui permettent notamment de réduire les risques de naissance prématurée Poisson, viande, œufs, lentilles, haricots blancs, pois-chiches, oléagineux, épinards 2 fois par semaine pour le poissonAliments favorisant l’absorption du fer : agrumes et brocoli
Vitamine B9 (folates) Parce qu’elle est indispensable pour la synthèse de cellules sanguines et nerveuses ainsi que des tissus Levure, épinards, cresson, chicorée, pissenlit, mâche, melon, graines (noix, châtaignes), laitue, endives, choux, poireaux, artichauts, haricots verts, petits pois, agrumes, bananes, fruits rouges, etc. 5 fruits et légumes par jour
Iode Parce qu’il régularise l’activité de la glande thyroïde et intervient dans le développement du cerveau de l’enfant Poissons de mer, crustacés cuits, produits laitiers, œufs, sel enrichi en iode Augmentation de 66% des besoins en iode chez les femmes enceintes
Glucides Parce que le glucose est une source d’énergie essentielle pour le fœtus Féculents (riz, pâtes, semoule, pommes de terre, etc.), céréales (blé, boulgour), légumes secs (lentilles, haricots rouges, pois-chiches), fruits Privilégiez les glucides complexesCombinez avec les protéines (viande, poisson, œufs produits laitiers) afin de ralentir la digestion
Protéines Parce qu’elles sont importantes pour le développement du fœtus Viandes, poissons, œufs et légumes (lentilles, haricots rouges, flageolets, etc.) Norme journalière : 0,8 g pour 1 kg de poids1er trimestre +10g2e trimestre +10g
Fibres Parce qu’elles facilitent la digestion Fruits, légumes, céréales complètes et légumineuses Pour le bien-être de votre flore intestinale, vous pouvez aussi ajouter des probiotiques (yaourt)
Eau Parce qu’elle est vitale pour le bon développement du fœtus en servant de substance de transfert des vitamines, des nutriments et des minéraux. Elle est aussi essentielle pour votre bien-être. 1,5 litre de liquide par jour au moins

 

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Guide nutrition pendant et après grossesse du Programme National Nutrition Santé

Aliments à éviter pendant votre grossesse

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Pendant que vous êtes enceinte, évitez tout type de régimes alimentaires restrictifs. Ils sont à l’origine de carences susceptibles d’avoir des conséquences néfastes sur le développement du fœtus. Si vous êtes végétarienne, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme.

A part de cela, il existe également un certain nombre d’aliments qui pourraient représenter un risque pour le développement de votre bébé. Il est conseillé de limiter votre consommation de :

Quoi ? Pourquoi ?
Alcool Le syndrome de l’alcoolisation fœtale est à l’origine d’anomalies physiques et mentales graves chez l’enfant.
Soja et produits à base de soja Ces produits contiennent des phyto-œstrogènes qui risquent de perturber le système hormonal de l’enfant.
Foie Ces produits contiennent de fortes doses de vitamine A pouvant provoquer des malformations.
Viande crue, peu cuite, fumée ou marinée Ces produits peuvent être susceptibles de transmettre la listériose ou la toxoplasmose (dans le cas de la viande) à la femme enceinte.Pour éviter toute contamination, il suffit de bien cuir ces aliments.
Poisson cru, peu cuit, fumé ou mariné
Crustacés ou des coquillages crus ou peu cuits
Œufs crus/peu cuits et produits à base d’œufs crus Ces produits peuvent être à l’origine d’une listériose ou d’une salmonellose.
Poissons risquant de contenir du mercure : espadon, marlin, siki, requin, lamproie, thon et truite grise Ces produits peuvent contenir des doses importantes de métaux lourds tels que le mercure. Il préférable de consommer des poissons d’élevage.
Produits au lait cru Ces produits peuvent contenir des bactéries à l’origine de la listériose. Pensez également à enlever la croute de tous les fromages.
Charcuterie non-cuite (pâtés, foies gras, rillettes, produits en gelée) Ces produits peuvent contenir des bactéries à l’origine de la listériose. Cependant vous pouvez les consommer après stérilisation (en conserves).
Café, thé, boissons gazeuses et énergisantes Ces produits contiennent des fortes doses de caféine pouvant perturber le sommeil de la mère et causer une fausse couche ou une naissance prématurée.

 
Si les membres de votre famille sont sensibles aux allergènes, les cacahuètes sont à exclure de votre alimentation pour des raisons de prévention.

Faites également attention à ne pas consommer des produits allégés, contenant des édulcorants et des phytostérols. Leurs effets sur l’organisme restent encore inconnus.

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Guide nutrition pendant et après grossesse du Programme National Nutrition Santé

Examens médicaux & Préparation à la naissance


Le dépistage de la Trisomie 21

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Le dépistage prénatal a pour but d’évaluer le risque, pour l’enfant à naître, d’être porteur de trisomie 21.

Quelques explications


Il ne permet pas à lui seul d’établir le diagnostic de trisomie 21, qui ne peut être réalisé avec certitude que par étude des chromosomes après un prélèvement de liquide amniotique (amniocentèse) ou de villosités du placenta (biopsie choriale).

Le dépistage proposé par les professionnels de santé consiste à établir le risque « faible » ou « élevé » que le fœtus soit porteur de trisomie 21.

Il n’est en effet pas possible de proposer directement un diagnostic par amniocentèse à toutes les femmes enceintes, en raison du risque de fausse-couche (environ 1%).

Pour cela, deux examens peuvent être proposés : une prise de sang maternel (dosage de marqueurs biologiques par un laboratoire habilité à calculer un risque de trisomie et dont la prise en charge se fait à 100% par l’Assurance Maladie) et une échographie faite par un échographiste agréé pour le dépistage de la trisomie 21*. Ils sont complémentaires et indépendants l’un de l’autre.

Ces examens sont sans risque pour la grossesse. Ils ne sont pas obligatoires.

Dans tous les cas


  • Vous avez le choix de réaliser ou non le dépistage de la trisomie 21
  • Le choix de réaliser ou non une amniocentèse ou un prélèvement du placenta vous appartiendra

Pour en savoir plus…


*Seul un échographiste ayant un numéro d’identifiant au Réseau Naître en Alsace peut effectuer la mesure de la longeur cranio-caudale (LCC) et de la clarté nucale (CN). Il a souscrit une lettre d’engagement de qualité et de suivi des mesures, a réalisé une Evaluation de ses pratiques professionnelles (EPP) et possède un diplôme d’échographie (pour les personnes en exercice depuis 1994).

Listing des échographistes agréés en Alsace

Consultation en urgence vs rendez-vous programmé

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Lorsqu’on est enceinte, tout est plus inquiétant que d’habitude, surtout s’il s’agit de votre première grossesse. Apprendre à reconnaitre les symptômes entraînant une consultation en urgence vous permettra de mieux gérer votre stress au quotidien et à anticiper le danger.

Symptômes graves entraînant une consultation en urgence à la maternité


  • Contractions répétitives et douloureuses accompagnées ou non de saignements et qui perdurent malgré un bain et/ou au moins pendant 30 min après la prise d’un antispasmodique au repos dans une position allongée.
  • Fuite de liquide amniotique (transparent) en quantité variable et pendant un temps prolongé.
  • Maux de tête résistants au paracétamol et accompagnés (mais pas toujours) de troubles visuels ou d’un œdème.
  • Nausées et vomissements au cours du 2e et 3e trimestre.
  • Saignements qui ne sont pas dus à un rapport sexuel ou à un toucher vaginal.
  • Fièvre supérieure à 38°C après 2 prises de température à 1h d’intervalle.
  • Arrêt ou diminution des mouvements du bébé.
  • Chute, traumatisme ou accident après la 24 e semaine d’aménorrhée.

Symptômes qui nécessitent de prendre un rendez-vous rapide (2-4 jours) avec le médecin ou la sage-femme qui suit votre grossesse


  • Des démangeaisons qui vous empêchent dormir la nuit et notamment au cours du 3e trimestre.
  • Une douleur localisée accompagnée d’une prise de poids rapide (+2 kg en une semaine).
  • Des brûlures en urinant.

Symptômes à mentionner lors de votre prochain rendez-vous programmé avec le médecin ou la sage-femme qui suit votre grossesse


  • Douleurs abdominales transitoires.
  • Irritations de la peau sur le ventre.
  • Fuites urinaires.
  • Une sensation de lourdeur et de gonflement généralisé.
  • Maux de tête ponctuels.
  • Nausées et vomissements en début de grossesse.
  • Evanouissements, malaises, vertiges et sueurs froides.

Conseils pratiques


Constituez-vous un dossier de grossesse afin de le présenter à chaque consultation programmée ou en urgence avec :

  • le dossier médical de grossesse si votre médecin vous l’a confié
  • toutes vos échographies
  • tous vos résultats d’examens en laboratoire
  • votre carte de groupe sanguin

N’oubliez pas d’apporter des affaires de 1e nécessité avec vous ainsi que votre traitement en cours pour toute consultation en urgence. Ils vous seront utiles en cas d’hospitalisation.

Votre suivi prénatal : récapitulatif

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Tout au long de votre grossesse, des professionnels de santé seront à vos côtés pour vous accompagner et vous soutenir. Ils seront à votre écoute et suivront de près votre état physique et émotionnel. C’est pourquoi il est très important que vous ayez confiance en eux. N’hésitez pas à leur faire part de vos moindres doutes ou inquiétudes lors des consultations.

Suivi médical


Le suivi médical de votre santé pendant la grossesse est assuré par le médecin (généraliste ou gynécologue) ou la sage-femme de votre choix. Chaque parcours est personnel et dépend des particularités de votre état. Pourtant, quelques rendez-vous immanquables sont à programmer dans votre agenda :

Préparation à la naissance et à la parentalité


Ensemble avec votre conjoint, c’est vous qui êtes les acteurs principaux de votre grossesse. Vous commencez à jouer un rôle actif dans la vie de votre enfant dès sa conception. Les séances de préparation à la naissance sont là pour vous accompagner pendant toute la période où vous êtes enceinte. Bloquez des créneaux pour :

L’entretien prénatal précoce vous sera proposé par votre professionnel de santé après la déclaration de la grossesse. Il est généralement mis en œuvre par les sages-femmes. C’est également elles qui s’occupent des séances de préparation à la naissance et à la parentalité. Ces dernières sont à programmer pendant votre entretien prénatal précoce ou au plus tard au 6e mois si ceci n’a pas eu lieu. Sinon vous aurez plus de difficultés de trouver un créneau disponible des séances qui vous intéressent.

Documents à télécharger


– Plaquette Vous attendez un enfant  du Conseil Général du Bas-Rhin
– Plaquette Vous attendez un enfant du Conseil Général du Haut-Rhin

Examens médicaux obligatoires

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Pour veiller au bon déroulement de votre grossesse et au bon développement de votre bébé, vous serez amenée à effectuer 7 examens médicaux. Remboursés à 100 % par l’Assurance Maladie*, ils seront effectués par le médecin (gynécologue ou généraliste) ou la sage-femme de votre choix.

Le 1er examen doit être réalisé avant la 15e semaine d’aménorrhée**. Les 6 autres auront lieu chaque mois à partir du 4e mois de grossesse.

Pendant ces rendez-vous, on procédera à des examens cliniques pour s’assurer que tout se passe bien :

  • prise de poids et de la tension artérielle
  • mesure de la hauteur utérine et parfois examen gynécologique
  • recherche des bruits du cœur du bébé par ultra-sons

Votre praticien de santé peut vous prescrire des prises de sangs (recherche d’agglutines irrégulières, toxoplasmose, rubéole, VIH, etc.) et des tests urinaires (albuminurie et glycosurie). Ces examens biologiques sont nécessaires pour écarter les complications de la grossesse.

En plus des visites mensuelles, vous pourrez suivre la croissance de votre bébé grâce aux échographies réalisées chaque trimestre de la grossesse.

 

* Sur la base et dans la limite des tarifs de l’Assurance Maladie
** Semaines d’aménorrhée (SA) représentent la durée écoulée depuis le premier jour des dernières règles

Des échographies pour mieux suivre le développement du bébé

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C’est pendant les échographies que vous allez voir votre bébé pour la première fois. Elles vous permettront de suivre en temps réel son développement.

Combien d’échographies pendant votre grossesse ?


Il est recommandé de faire 3 échographies au cours de la grossesse, soit 1 par trimestre. Parfois le nombre d’échographies peut être augmenté en cas de suspicion d’anomalies et de l’existence d’antécédents particuliers et de pathologies maternelles.

Trois échographies : quand et pourquoi ?


Quand ? Pourquoi ?
1e échographie 12 SA* Pour connaître le terme de votre grossesse
Pour prévoir la date de votre accouchement
Pour savoir si vous attendez un enfant unique, des jumeaux ou des triplés
Pour s’assurer du bon développement de votre bébé et vérifier son rythme cardiaque
Pour dépister certaines malformations ou des risques d’anomalies chromosomiques
Pour localiser le placenta
2e échographie 20-22 SA* Pour analyser en détail l’anatomie de votre bébé
Pour mesurer sa croissance
Pour préciser la localisation du placenta
Pour connaître son sexe
3e échographie 32–34 SA* Pour préciser la position de votre bébé dans l’utérus
Pour dépister un retard de croissance
Pour dépister des malformations ou des anomalies non identifiées auparavant

 
Astuce : Éviter d’appliquer de la crème ou de l’huile sur votre ventre durant quelques jours avant la date prévue de l’échographie pour ne pas  diminuer la qualité des images.

* Semaines d’aménorrhée (SA) représentent la durée écoulée depuis le premier jour des dernières règles

Préparation à la naissance et à la parentalité (PNP)

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Quand on attend un bébé, on a souvent besoin de conseils et de soutien. Vous appuyer, vous guider et vous informer : ce sont les trois objectifs des séances de préparation à la naissance et à la parentalité (PNP).

Elles ne remplacent en aucun cas votre suivi médical, elles le complètent. Pendant ces rendez-vous, vous pourrez aborder les sujets que vous tiennent à cœur, vos préoccupations et vos inquiétudes. Venez-y à deux avec votre conjoint pour vous préparer à devenir des parents !

Entretien prénatal précoce


L’entretien prénatal précoce doit avoir lieu de préférence durant le 1er semestre de votre grossesse. Il vous sera proposé par votre médecin ou votre sage-femme. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à leur poser la question. Il est pris en charge par l’Assurance Maladie à 100%*.

Cette consultation sert à définir et à structurer le programme de vos séances de préparation à la naissance et à la parentalité à venir. C’est un moment de confiance et d’écoute, profitez-en pour poser toutes vos questions.

7 séances pour connaitre, s’adapter et anticiper


Les séances de PNP sont gratuites et ont pour vocation de vous donner confiance en vous, de vous apprendre à connaître votre corps et à prendre soin de votre bébé. Selon votre choix, elles peuvent être individuelles ou collectives.

Ces cours durent entre 45 min et 1h et sont gratuits*. Ils vous permettent notamment :

  •  de vous informer sur la grossesse, l’accouchement et la période postnatal
  •  d’apprendre des techniques de respiration et de relaxation
  •  de vous préparer à l’accueil de l’enfant

Attention, la préparation à la naissance et à la parentalité ne s’arrête pas après l’accouchement. Vous pouvez en bénéficier pendant votre séjour en maternité et même après jusqu’à 8 semaines après la naissance de votre bébé.

Documents à télécharger


– Plaquette Vous attendez un enfant  du Conseil Général du Bas-Rhin
– Plaquette Vous attendez un enfant du Conseil Général du Haut-Rhin

 

* Sur la base et dans la limite des tarifs de l’Assurance Maladie

Séances de PNP, quels bénéfices pendant l’accouchement ?

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Dans le cadre de l’accompagnement de votre grossesse, 7 séances de préparation à la naissance et à la parentalité (PNP) vous seront proposées. Elles sont organisées le plus souvent par des sages-femmes. Vous avez la possibilité de suivre un seul programme ou de les combiner.

Hypnose & Sophrologie


Il s’agit d’une méthode de relaxation qui permet de se focaliser sur les sensations agréables du corps. Grâce à des techniques de respiration et de décontraction musculaire, vous arriverez à un état de détente profonde.

Au moins 6 séances d’autohypnose ou de sophrologie sont nécessaires pour bien apprendre à respirer, à se détendre et à mieux gérer la douleur. Ces techniques vous serviront au moment de la naissance mais aussi par la suite dans tous les aspects de votre vie !

Acupuncture


Cette technique de médecine traditionnelle chinoise propose de traiter les déséquilibres entre le Yin et le Yang. Si vous n’avez pas peur des aiguilles, l’acupuncture peut vous aider à :

  • soulager les douleurs des contractions et du dos
  • stimuler la descente fœtale
  • accélérer la dilatation du col
  • favoriser l’assouplissement du périnée

Vous pouvez bénéficier de séances d’acupuncture pendant la grossesse, après l’accouchement et pendant l’allaitement.

Haptonomie


L’haptonomie aide à améliorer le positionnement du bébé (ce qui peut vous soulager et faciliter l’accouchement) et favorise la maturation des liens affectifs entre le père, la mère et l’enfant. C’est la « science des interactions et des relations affectives humaines ». Elle mise sur une présence dite affective et « confirmante » qui se manifeste par le toucher.

Une des techniques de l’haptonomie a pour but de maîtriser la douleur durant l’accouchement. Durant vos rencontres prénatales, vous vous habituerez à ne pas fixer votre attention sur une zone douloureuse de telle sorte que cette dernière cessera d’occuper tout votre espace mental et physique.

Chant prénatal


Votre bébé perçoit les sons dans votre ventre dès le 5ème mois de grossesse. Le chant prénatal vous permet d’optimiser votre lien affectif et constitue une façon agréable et efficace de se préparer à l’accouchement.

Pendant l’accouchement, la diversité des sons qui vibrent sur certaines parties spécifiques du corps modifie la perception de la douleur, invite le bébé à bien se positionner et favorise l’ouverture du périnée lors de l‘accouchement.

En post-natal, le chant vous aide à retrouver votre intégrité corporelle et psychique et vous permet d’accompagner dans l’affectif votre bébé dans ses joies et dans ses moments plus difficiles.

Yoga prénatal


Il s’agit d’une technique complète qui allie le corps et l’esprit. La respiration, la relaxation, la concentration, la méditation et les postures apprises faciliteront l’adaptation de votre corps aux bouleversements qu’il subit. Vous apprendrez notamment à contrôler vos émotions et vos peurs.

Lors des séances de yoga prénatal, vous allez rendre votre bassin plus souple, favoriser une bonne circulation sanguine, muscler vos abdominaux, renforcer vos muscles, soulager votre dos et votre périnée et apprendre à vous positionner correctement le jour J. Pendant l’accouchement la respiration et les postures apprises vous guideront pour trouver une position à la fois agréable et efficace.

Aquagym prénatale


Les séances d’aquagym prénatale vous aideront à vous détendre. De plus, vous travaillerez vos muscles tout en douceur en flottant et en vous étirant dans l’eau. Cette technique vous permettra de rester en forme et de vous sentir apaisée.

Vous allez également apprendre certaines techniques respiratoires qui vous seront très utiles pendant l’accouchement.

Il existe d’autres méthodes de préparation à la naissance et à l’accouchement. Vous allez avoir l’occasion de les découvrir lors de votre entretien prénatal précoce. Parlez-en au médecin ou à la sage-femme qui suit votre grossesse et choisissez les séances qui vous conviennent le mieux.

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