Accouchement

Modes d’accouchement


Signes annonciateurs de l’accouchement

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Les signes précurseurs commencent généralement à apparaitre 3 à 4 semaines avant l’accouchement. Mais parfois, le bébé arrive sans prévenir. Le plus important, c’est de garder son calme et de profiter pleinement des derniers jours de votre grossesse !

Proche mais pas encore


Votre organisme et celui du bébé commencent à se préparer à la naissance. Vous pouvez ressentir certains changements. Il s’agit notamment :

  • Du changement de la position du bébé. Le point de lourdeur se déplace car le bébé se prépare à sortir. Votre utérus n’appuie plus sur votre diaphragme mais sur votre vessie. Vous pouvez respirer plus aisément mais avoir une envie plus fréquente d’aller aux toilettes.
  • Des crampes et des gonflements des jambes. Pendant toute votre grossesse, vous pourrez éventuellement ressentir une lourdeur dans les jambes et cette dernière peut légèrement s’amplifier vers la fin de la grossesse. Il s’agit en fait de l’augmentation de la pression de l’utérus sur vos nerfs et veines du bassin.
  • De l’épaississement et de l’augmentation des sécrétions vaginales. Elles deviennent plus denses et peuvent prendre l’apparence d’un œuf cru. Si vos pertes vaginales ont une teinte rosée, il peut s’agir de la perte du « bouchon muqueux ». Si vous remarquez qu’elles sont très liquides, sentent mauvais ou sont rougeâtres, consultez en urgence.
  • Des changements hormonaux. Votre corps commence à secréter un certain nombre d’hormones lui permettant de s’apprêter à l’accouchement. Cela peut notamment peser sur le fonctionnement de vos intestins (selles molles) et engendrer une légère incommodité au niveau des articulations ou encore une perte de poids.

Un autre signe précurseur de l’accouchement est la perte du bouchon muqueux, une épaisse substance jaunâtre avec une légère teinte rosée. Ce dernier scellait le col de l’utérus pendant votre grossesse. Son détachement signifie que votre corps se met « en marche ». Pour autant, cet événement en lui-même n’indique le commencement du travail. Vous pouvez perdre le bouchon muqueux quelques jours avant l’accouchement aussi bien que dans la salle de naissance.

C’est parti !


Il faut vous rendre à la maternité lorsque les deux conditions suivantes sont réunies :

  • la perte des eaux
  • des contractions qui s’amplifient et perdurent pendant au moins 1 heure

Perte des eaux


Il s’agit de la rupture de la poche qui entoure le bébé provoquant une perte du liquide amniotique qui la remplit. C’est une substance transparente, très légèrement jaune et sans odeur. La perte des eaux doit vous amener à consulter en urgence car il y a un risque d’infection si le travail de l’accouchement ne débute pas dans les 12 heures qui suivent cette rupture.

Contractions ou « fausse alarme » ?


Les contractions précèdent le début du travail. Votre utérus se contracte pour permettre à votre bébé de sortir. Mais parfois vos sensations peuvent être faussées. Vous pouvez ressentir des sensations inconfortables au niveau du bas ventre sans pour autant être proche de l’accouchement. Un bain ou une douche chaude et une position allongée sur le côté gauche suffit d’habitude à arrêter l’inconfort.

Observez ce qui ce passe dans votre corps. Si la fréquence, l’intensité et la durée des contractions de modifient, c’est le moment ! Voici quelques signes qui vous permettront de ne pas vous tromper :

Vrais contractions « Fausses » contractions
Fréquence Régulière Irrégulière
Intervalles Raccourcissement Sans changement
Intensité et durée Augmentation Sans changement
Sensations douloureuses Oui Non

 
Si vous vous avez un doute, posez la question à l’équipe de votre maternité !

Accouchement par voies naturelles

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En France, environ 80% des femmes accouchent chaque année par voie dite « basse ». Ce mode d’accouchement est recommandé pour toutes les grossesses ne présentant pas de risques pour la santé de la femme et du bébé.

Voie basse spontanée et voie basse instrumentale


Pendant l’accouchement par voie basse, c’est vous qui serez l’acteur principal de la naissance de votre bébé. Le rôle de l’équipe médicale consistera à vous accompagner durant le processus. Ils seront à vos côtés pour suivre l’avancement des contractions, vous aider à maîtriser la douleur et accueillir votre bébé.

Dans certains cas, ils pourront intervenir afin d’aider votre enfant à sortir (uniquement en cas de nécessité médicale). Les instruments qui pourront alors être utilisés sont :

  • la ventouse obstétricale qui permet la flexion de la tête du bébé
  • les forceps qui sont utilisés pour la flexion et la rotation de la tête du bébé
  • les spatules qui servent à écarter les parties moles de votre vagin

Feuille de route : les 4 phases de l’accouchement


Durée Votre corps Soins
Début du travail env. 4 – 6 heures Contractions modérées et irrégulières.
Le col de l’utérus se raccourcit
Une sage-femme vient régulièrement à vos côtés pour suivre l’état d’avancement du travail.
Travail Intensifications des contractions.
Le col de l’utérus se dilate
Vous êtes amenée en salle d’accouchement.
Un anesthésiste vous administre une péridurale si vous le souhaitez.
Un monitoring peut vous être posé sur le ventre afin de mieux suivre les contractions et l’état du bébé.
Expulsion env. 30 min Fortes contractions utérines.
Envies de poussées irrépressibles
Sortie du bébé.
Une épisiotomie peut vous être faite.
L’accoucheur permet à votre bébé à sortir et c’est dans cette phase que le cordon ombilical est coupé.
Le bébé est sera posé sur vous.
Délivrance env. 30 min après la naissance Recontactions de l’utérus.
Décollement et expulsion du placenta.
Examen du placenta par l’équipe soignante. S’il n’est pas expulsé dans son intégralité, une révision utérine sera pratiquée.

 

 

Une césarienne, comment et pourquoi ?

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La césarienne est une opération chirurgicale qui consiste à inciser l’abdomen et l’utérus. Elle est réalisée généralement lorsqu’un accouchement par voies naturelles se révèlerait risqué pour la santé de la maman ou du bébé.

Césarienne programmée et césarienne en urgence


Une césarienne peut vous être proposée par le professionnel qui suit votre grossesse. Dans ce cas, il s’agit d’une césarienne programmée. Elle peut être recommandée comme mode d’accouchement pour des raisons médicales particulières vous concernant. Par exemple, si l’on estime que l’accouchement par voie basse présente un risque important pour votre santé et/ou celle de votre bébé (antécédents de césariennes, mauvais positionnement du placenta ou du bébé, etc.), votre médecin ou sage-femme peuvent vous proposer une césarienne.

Le mode d’accouchement peut cependant être réévalué à tout moment avant la naissance de votre bébé, même en salle d’accouchement. L’équipe médicale peut ainsi opter pour une césarienne, dite césarienne en urgence, si l’accouchement par voie basse est impossible ou si la vie de l’enfant et/ou celle de la maman sont en danger.

Césarienne, un choix personnel ?


Si vous souhaitez accoucher par césarienne même si celle-ci ne présente pas d’utilité médicale dans votre situation, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme le plutôt possible. Vous pourrez discuter ensemble des bénéfices et des risques de votre décision et trouver la solution le mieux adaptée à vos besoins.

Un acte chirurgical à 2 étapes


Le déroulement d’une césarienne comprend deux phases : la préparation et l’acte chirurgical lui-même. Chacune de ces étapes a une importance équivalente.

  • Préparation. Cette phase se déroule en 2 étapes. D’abord il s’agit de faire sa toilette : douche et shampoing avec un produit désinfectant, puis une préparation cutanée (tonte du pubis). Ensuite, l’équipe médicale prépare la patiente à la future opération dans le bloc opératoire. Ceci comprend la pose de perfusion, d’un tensiomètre et de la sonde urinaire ainsi que la mise en place de l’anesthésie locorégionale et la préparation du champ opératoire. Parfois des césariennes sont effectuées sous anesthésie générale soit parce que l’anesthésie locorégionale est contre-indiquée, soit dans des situations d’urgence extrême. Lors d’une césarienne en urgence, la préparation préopératoire est raccourcie et se limite à la préparation cutanée.
  • Opération. Le chirurgien procède à l’extraction du bébé par une incision au-dessus du pubis et sur l’utérus. Lorsqu’il s’agit d’une anesthésie locorégionale, le nouveau-né est ensuite montré à ses parents. Si la césarienne est faite sous anesthésie générale, la maman pourra le voir quand elle sera consciente en salle de réveil ou dans sa chambre.

Le temps et la procédure d’une césarienne peut varier considérablement. Cela dépendra principalement de si elle avait été programmée ou entreprise en urgence.

Une opération risquée ?


La césarienne est un acte pratiqué depuis l’antiquité. La maîtrise de son processus et sa sécurité se sont considérablement affinées au point que cette opération ne représente aujourd’hui qu’un risque très faible pour la santé et la vie de la patiente. Néanmoins, cela reste un acte chirurgical qui laisse une cicatrice à l’intérieur de l’utérus.

Une fois de retour à la maison, il faut rester vigilant. Dans des cas très rares, il peut y avoir un risque d’infection de la cicatrice, d’hématome, d’hémorragie tardive, de phlébite ou même d’embolie pulmonaire. Mais rassurez-vous, tout ceci n’arrive que très exceptionnellement.

Après une césarienne, des grossesses ultérieures peuvent devenir plus difficiles. Les cicatrices sur l’utérus le fragilisent, ce qui influence notamment la fertilité de la femme et le déroulement des futurs accouchements.

Mieux comprendre la douleur pendant l’accouchement

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La douleur n’est pas perçue de la même façon par toutes les femmes car le seuil de tolérance à la douleur varie d’une personne à l’autre. La forme de l’utérus, la position du bébé, l’état de fatigue et de stress de la maman peuvent influencer la perception de la douleur.

Les hormones, antalgiques naturels


Tout au long de l’accouchement l’organisme produit des hormones, les beta-endorphines, qui atténuent la douleur. Le stress, la fatigue et l’épuisement peuvent rompre ce processus et empêcher les hormones d’agir. Un environnement serein et une sécurité affective sont donc des facteurs clés dans la gestion de la douleur.

Mieux comprendre les causes de la douleur


La douleur pendant l’accouchement a trois causes principales :

  • Les contractions de l’utérus
  • La dilatation du col
  • La distension du périnée

A cela on peut rajouter l’anxiété.

Pendant la 1e partie de l’accouchement, appelée aussi « phase de travail », la douleur reste discrète. Plus la dilatation avance, plus elle s’intensifie. Il s’agit d’une douleur d’effort qui indique que le muscle utérin travaille. Elle est intermittente, c’est à dire qu’elle n’est présente qu’au moment de la contraction. Elle est importante, surtout au niveau du bassin et du ventre, mais elle peut se propager dans le dos, les jambes, voire dans tout le corps.

Au moment où la dilatation est complète, le bébé va descendre dans le bassin. Les contractions vont se modifier pour pousser le bébé vers l’extérieur. La douleur se transforme en une envie irrépressible de pousser. La femme est alors active et surpasse beaucoup plus facilement la douleur.

Apprendre à se détendre


Pendant le travail, lorsque vous sentirez une douleur venir, votre corps aura tendance à se crisper et à se contracter, ce qui pourrait retarder le processus d’accouchement et susciter du stress pour vous et votre bébé. De ce fait, apprendre à utiliser certaines techniques de respiration et de détente musculaire vous assurera d’être apte à surmonter vos peurs, vos angoisses et les douleurs au moment de l’accouchement.

Accouchement : différentes méthodes pour maîtriser la douleur

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Le corps de la femme est plein de ressources. Une fois l’accouchement terminé, vous oublierez les sensations douloureuses. Mais comment faire face à cette douleur sur le moment ? Heureusement, vous avez le choix. Aujourd’hui différentes méthodes sont à votre disposition : médicamenteuses ou alternatives.

La mobilité : et si on bougeait ?


Il s’agit de trouver sa position, celle où l’on se sent le mieux, en suivant son ressenti et son instinct. L’intérêt de la mobilité est double : d’une part, elle a un effet non négligeable sur la douleur, d’autre part, elle apporte une aide mécanique en favorisant la progression du bébé dans le bassin.

Il n’y a pas « une » position, mais plusieurs. Il existe des postures statiques en utilisant la respiration et/ou le son et des postures dynamiques qui font bouger tout ou partie du corps.

Apprivoiser son corps demande de l’entrainement. Laissez-vous guider par vos sensations et les conseils de votre sage-femme.

Les méthodes médicamenteuses


Pour atténuer la douleur, vous pouvez opter pour des solutions médicamenteuses. Elles vous seront administrées par l’équipe médicale de la maternité.

  • Analgésie péridurale

Le principe de l’analgésie péridurale consiste à insensibiliser la partie inférieure du corps tandis que la femme reste éveillée et pleinement consciente.

Elle est pratiquée par un médecin anesthésiste-réanimateur. Il introduit un fin tuyau, appelé cathéter, entre deux vertèbres lombaires en dehors de la moelle épinière et il y injecte un liquide anesthésique qui bloque la transmission nerveuse de la douleur.

Cependant, il peut arriver que votre état de santé ne permette pas la réalisation de l’analgésie péridurale. Une consultation avec le médecin anesthésiste est donc nécessaire en fin de grossesse, vers le 8e mois.

  • L’inhalation de gaz analgésiques

L’inhalation des gaz analgésiques modifie les perceptions sensorielles en agissant contre l’anxiété et la douleur mais aussi avec un effet euphorisant.

Le gaz est administré au moyen d’un masque que l’on place devant le nez et la bouche. L’inhalation doit commencer dès le début des contractions, avant l’apparition de la douleur. Il faut respirer normalement pendant toute la durée des contractions.

Le gaz agit rapidement, et le retour à l’état initial est immédiat lorsque l’on enlève le masque (l’effet réversible à 100% dès l’arrêt de l’administration). Il peut être utilisé en continu ou en discontinu. Il n’a pas d’effet sur le déroulement du travail et de l’accouchement, ni sur le démarrage de l’allaitement.

Méthodes alternatives


Pendant les cours de préparation à la naissance et à la parentalité, les sages-femmes vous proposeront différentes méthodes de relaxation et de respiration pour canaliser et maîtriser la douleur.

Il s’agit notamment :

  • de l’hypnose et de la sophrologie qui vous permettront de focaliser votre attention sur des sensations agréables
  • de l’acupuncture qui facilitera le déroulement de votre accouchement et vous soulagera de la douleur
  • de l’haptonomie qui vous aidera à ne pas fixer votre attention sur une zone douloureuse
  • du chant prénatal qui, par les vibrations, modifiera la perception de la douleur
  • du yoga prénatal qui vous apprendra des postures agréables et efficaces

Un bain chaud peut également vous être proposé. Il vous aidera à vous détendre et facilitera le travail grâce à la relaxation musculo-ligamentaire. Il diminue également la douleur et les effets de la pesanteur.

A la maternité


Différents types de maternités

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En France, les maternités sont classées en trois types en fonction de leur capacité à prendre en charge des grossesses à risques. Il ne s’agit en aucun cas de la qualité des soins. Cette typologie est faite afin de pouvoir orienter les futures mamans dans les établissements les mieux adaptés à l’évolution de leur grossesse.

3 types, c’est quoi exactement ?


Toutes les maternités sont dotées d’une unité obstétrique permettant d’assurer une certaine sécurité et des soins de qualité pour la mère et son enfant. Ce qui les différencie, c’est la présence d’unités de néonatalogie et de réanimation néonatale pour une prise en charge optimale d’enfants nés prématurément ou de grossesses pathologiques.

Unité obstétrique Unité de néonatalogie Unité de réanimation néonatale
Type 3
Type 2
Type 1

 

Les maternités en Alsace


Les 15 maternités alsaciennes sont reparties dans la région de façon homogène. 90% des femmes enceintes se trouvent à moins d’une heure de l’une d’elles. Voici une liste des maternités triées en fonction de leur type :

Type Maternités
Type III Hôpital de Hautepierre (Strasbourg)
Hôpital du Hasenrain (Mulhouse)
Type II Centre Hospitalier de Haguenau
Centre Hospitalier Sainte-Catherine (Saverne)
Clinique Sainte-Anne (Strasbourg)
Centre Médico-Chirurgical Obstétrique (Schiltigheim)
Centre Mère-Enfant Le Parc (Colmar)
Clinique du Diaconat-Fonderie (Mulhouse)
Type I Centre Hospitalier Intercommunal de la Lauter (Wissembourg)
Clinique Adassa (Strasbourg)
Centre Hospitalier de Sélestat
Hôpital Albert Schweitzer (Colmar)
Centre Hospitalier Saint-Jacques (Thann)
Centre Hospitalier Saint-Morand (Altkirch)
Clinique des Trois Frontières (Saint-Louis)

Pour trouver la maternité la plus proche de chez vous, cliquez ici.

Comment choisir une maternité ?

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Toutes les maternités alsaciennes disposent du personnel compétent et des moyens nécessaires pour vous offrir des soins de qualité.

Type de maternité


Tout au long de votre grossesse, vous allez être suivie par un médecin ou une sage-femme. C’est votre praticien qui va évaluer les risques de votre grossesse et vous conseiller le type de maternité que vous devriez choisir.

La majorité des grossesses se déroulent normalement. Lorsqu’il n’y a pas de risques particuliers ou de grossesse pathologique, le type de la maternité n’a pas d’importance dans votre choix. Il ne reflète que les différences de capacité de prise en charge des grossesses à risques.

Proximité et accessibilité : les critères essentiels


Dans la plupart des cas, les meilleurs critères, sont la proximité et l’accessibilité de l’établissement. Le moment venu, il est important de pouvoir s’y rendre très rapidement. Pour trouver la maternité la plus proche de chez vous, cliquez ici.

S’y prendre en avance ?


En Alsace, l’offre de soin est suffisante pour permettre d’accueillir toutes les femmes enceintes de la région. Il n’est pas nécessaire de réserver sa chambre en avance. Par contre, les modalités d’admission peuvent varier d’un établissement à l’autre. Prenez contact avec la maternité de votre choix au début du 3e trimestre de votre grossesse pour vous en assurer.

Ce qu’il faut prendre avec soi

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Votre séjour en maternité sera l’occasion d’apprendre à prendre soins de votre bébé. Le personnel soignant sera à votre écoute pour vous conseiller et vous accompagner dans vos premiers pas en tant que parent. Profitez-en et posez toutes vos questions !

Durée du séjour


La durée du séjour après votre accouchement est généralement de 4 à 6 jours en fonction que vous accouchez par les voies naturelles ou par césarienne. Cette période peut être réduite ou prolongée selon votre situation. Parlez-en au médecin ou à la sage-femme avant votre accouchement.

Ne pas oublier de mettre dans la valise…


Pour rendre votre séjour à la maternité plus confortable, n’oubliez pas de prendre une petite valise avec vous. Pensez à la préparer en toute sérénité quelques semaines avant le jour J. Prévoyez deux sacs :

  • Sac pour l’accouchement
Catégorie Détail
Documents Pièce d’identité
Dossier médical de suivi de grossesse
Carnet de santé
Carte vitale
Carte de mutuelle
Carte de groupe sanguin avec facteur rhésus
Résultats d’examens médicaux
Livret de famille ou de reconnaissance anticipée
Numéro d’allocataire CAF
Vêtements & Accessoires T-shirt à manches courtes
Peignoir léger
Chaussettes
Chaussons
Bandeau/élastiques pour attacher les cheveux
Trousse de toilette Brumisateur
Baume à lèvres
Lingettes
Divertissement Musique
Magazines
Livres
Journaux
Jeux
Appareil photo
Pour votre bébé Body
Pyjama
Bonnet en coton
Chaussettes

 

  • Valise pour le séjour après l’accouchement
Catégorie Détail
Vous Peignoir
Chemise de nuit, pyjama, T-shirts
Tenues de ville
Paires de chaussettes
Chaussons
Culottes jetables
Serviettes de toilette
Soutien-gorge d’allaitement
Sac à linge sale
Trousse de toilette habituelle (savon liquide doux au PH neutre, crèmes, brosse à dents, déodorant, brosse à cheveux, maquillage, etc.)
Serviettes hygiéniques et mouchoirs
Votre bébé Pyjama ou grenouillère en coton
Bodys
Lot de couches de naissance
Bonnet en coton
Combinaison ou brassières en laine
Gigoteuse
Petite couverture
Paires de chaussettes
Chaussons
Bavoirs
Nécessaire de toilette
Serviette

 

Pensez à vous renseigner auprès de la maternité où vous allez accoucher pour compléter ou réduire cette liste. Les informations ci-dessous sont communiquées à titre d’exemple.