Le Réseau Périnatal d'Alsace

Semaine mondiale de l’Allaitement Maternel 2014

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SMAMChaque année, la Coordination Française pour l’Allaitement Maternel (CoFAM) impulse et coordonne la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM) en France. C’est l’occasion pour des professionnels, des organisations, des associations, des femmes et des hommes dans le monde entier de se réunir pour soutenir, encourager et promouvoir l’allaitement maternel.

Durant la semaine du 12 au 17 octobre, différentes actions s’enchaîneront autour du thème: « L’allaitement un atout gagnant pour la vie ».

Découvrez le programme des expositions, des ateliers, des conférences et des rencontres organisés cette année en Alsace.

Dimanche 12 octobre


La Grande Tétée d’Erstein
Ateliers d’information & Expositions
Ecole Anne Frank, rue du Vieux Marché, Erstein
10h-15h
En savoir plus 

 Lundi 13 octobre


Dégustation de lait et sensibilisation à l’intérêt des certains composants
Ateliers d’information
Maison des Services, 14 rue Vincent d’Indy, Sarre-Union
Toute la journée

Ateliers d’information
Centre de la Mère et de l ’Enfant du PARC, 46 Rue du Stauffen, Colmar
9h00-16h45
Télécharger le programme

Salon de l’Allaitement pour les mamans hospitalisées
Salle des petits déjeuners de la maternité
Hôpital Albert Schweitzer, 201 Avenue d’Alsace, Colmar
à partir de 19h30

 Mardi 14 octobre


Ateliers d’informations
Centre de la Mère et de l ’Enfant du PARC, 46 Rue du Stauffen, Colmar
9h00-16h45
Télécharger le programme

Ateliers avec l’équipe du Lactarium
Présentation d’activité hospitalière du Lactarium
Présentation interactive des aspects nutritionnels du lait de la mère
Salle 1006 à l’Hôtel du Département, 1 place du Quartier Blanc
9h30 – 12h00

Ateliers d’information
Massage bien être des bébés
Echanges sur les aspects pratiques de l’allaitement
CMCO, 19 rue Louis Pasteur, Schltigheim
10h00 – 12h00

Table ronde
Espace rencontre, Service maternité
Hôpital de Sélestat, 23 Avenue Louis Pasteur, sélestat
14h-18h

Portes ouvertes
Ateliers d’information et autres animations
Clinique Adassa, 13 Place de Haguenau, 67000 Strasbourg
13h00-18h00
Télécharger le programme

Atelier d’information
« Allaiter c’est bon pour la santé des mamans et des bébés »
Goûter préparé par l’équipe de la maternité
Clinique Sainte-Anne, 182 route de la Wantzenau, Strasbourg
à partir de 14h

Mercredi 15 octobre


Salon de l’Allaitement
L’allaitement et la reprise du travail
Salle Denni au 2ème étage
Hôpital Albert Schweitzer, 201 Avenue d’Alsace, Colmar
à partir de 9h30

Atelier d’information
« Allaiter c’est bon pour la santé des mamans et des bébés »
CPP Schirmeck, 10 rue des Forges, Schirmeck
Goûter préparé par l’équipe
Mini-garderie installée à côté de la salle de conférence
14h-16h

Jeudi 16 octobre


Echanges avec des professionnels de santé
Intérêt du lait de croissance par rapport au lait de vache.
8 rue des Potiers, Betschdorf

Ateliers d’information
en partenariat avec le CH de Saverne et le CPP d’IIngwiller
Echanges sur le rôle des consultants en lactation
Salle PAT, UTAT, 1 route de Maennolsheim, Saverne
14h00-16h00

Vendredi 17 octobre


Ateliers « Allaitement » et « Massage BB »
Centre médico-social des Tanneries, 1 rue des Bouvreuils
Toute la matinée

Salon de l’Allaitement pour les mamans hospitalisées
Salle des petits déjeuners de la maternité
Hôpital Albert Schweitzer, 201 Avenue d’Alsace, Colmar
à partir de 19h30

Atelier d’information
« Allaiter c’est bon pour la santé des mamans et des bébés »
Association Générale des Familles, 2 rue de la Romantica, Wasselonne
à partir de 20h

Et encore…


Diffusion d’une vidéo sur l’allaitement
Atelier question/réponse
Salle d’attente de consultation de nourrissons
Centre Médico-Social d’Erstein, 2 rue de Verdun, Erstein
13 – 15 octobre

Exposition : « Au fil du lait »
Centre médico-social de Haguenau, 11 boulevard de l’Europe, Haguenau
13 – 16 octobre

Rencontres animées par des professionnels
Aire Mômes, 7 rue des maréchaux, Lutterbach
15 – 18 octobre
Télécharger le programme

Echanges avec les puéricultrices en consultations de nourrissons
13 rue des Alliés, Molsheim
3 rue Louis Lang, Sélestat

Une césarienne, comment et pourquoi ?

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La césarienne est une opération chirurgicale qui consiste à inciser l’abdomen et l’utérus. Elle est réalisée généralement lorsqu’un accouchement par voies naturelles se révèlerait risqué pour la santé de la maman ou du bébé.

Césarienne programmée et césarienne en urgence


Une césarienne peut vous être proposée par le professionnel qui suit votre grossesse. Dans ce cas, il s’agit d’une césarienne programmée. Elle peut être recommandée comme mode d’accouchement pour des raisons médicales particulières vous concernant. Par exemple, si l’on estime que l’accouchement par voie basse présente un risque important pour votre santé et/ou celle de votre bébé (antécédents de césariennes, mauvais positionnement du placenta ou du bébé, etc.), votre médecin ou sage-femme peuvent vous proposer une césarienne.

Le mode d’accouchement peut cependant être réévalué à tout moment avant la naissance de votre bébé, même en salle d’accouchement. L’équipe médicale peut ainsi opter pour une césarienne, dite césarienne en urgence, si l’accouchement par voie basse est impossible ou si la vie de l’enfant et/ou celle de la maman sont en danger.

Césarienne, un choix personnel ?


Si vous souhaitez accoucher par césarienne même si celle-ci ne présente pas d’utilité médicale dans votre situation, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme le plutôt possible. Vous pourrez discuter ensemble des bénéfices et des risques de votre décision et trouver la solution le mieux adaptée à vos besoins.

Un acte chirurgical à 2 étapes


Le déroulement d’une césarienne comprend deux phases : la préparation et l’acte chirurgical lui-même. Chacune de ces étapes a une importance équivalente.

  • Préparation. Cette phase se déroule en 2 étapes. D’abord il s’agit de faire sa toilette : douche et shampoing avec un produit désinfectant, puis une préparation cutanée (tonte du pubis). Ensuite, l’équipe médicale prépare la patiente à la future opération dans le bloc opératoire. Ceci comprend la pose de perfusion, d’un tensiomètre et de la sonde urinaire ainsi que la mise en place de l’anesthésie locorégionale et la préparation du champ opératoire. Parfois des césariennes sont effectuées sous anesthésie générale soit parce que l’anesthésie locorégionale est contre-indiquée, soit dans des situations d’urgence extrême. Lors d’une césarienne en urgence, la préparation préopératoire est raccourcie et se limite à la préparation cutanée.
  • Opération. Le chirurgien procède à l’extraction du bébé par une incision au-dessus du pubis et sur l’utérus. Lorsqu’il s’agit d’une anesthésie locorégionale, le nouveau-né est ensuite montré à ses parents. Si la césarienne est faite sous anesthésie générale, la maman pourra le voir quand elle sera consciente en salle de réveil ou dans sa chambre.

Le temps et la procédure d’une césarienne peut varier considérablement. Cela dépendra principalement de si elle avait été programmée ou entreprise en urgence.

Une opération risquée ?


La césarienne est un acte pratiqué depuis l’antiquité. La maîtrise de son processus et sa sécurité se sont considérablement affinées au point que cette opération ne représente aujourd’hui qu’un risque très faible pour la santé et la vie de la patiente. Néanmoins, cela reste un acte chirurgical qui laisse une cicatrice à l’intérieur de l’utérus.

Une fois de retour à la maison, il faut rester vigilant. Dans des cas très rares, il peut y avoir un risque d’infection de la cicatrice, d’hématome, d’hémorragie tardive, de phlébite ou même d’embolie pulmonaire. Mais rassurez-vous, tout ceci n’arrive que très exceptionnellement.

Après une césarienne, des grossesses ultérieures peuvent devenir plus difficiles. Les cicatrices sur l’utérus le fragilisent, ce qui influence notamment la fertilité de la femme et le déroulement des futurs accouchements.

Mieux comprendre la douleur pendant l’accouchement

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La douleur n’est pas perçue de la même façon par toutes les femmes car le seuil de tolérance à la douleur varie d’une personne à l’autre. La forme de l’utérus, la position du bébé, l’état de fatigue et de stress de la maman peuvent influencer la perception de la douleur.

Les hormones, antalgiques naturels


Tout au long de l’accouchement l’organisme produit des hormones, les beta-endorphines, qui atténuent la douleur. Le stress, la fatigue et l’épuisement peuvent rompre ce processus et empêcher les hormones d’agir. Un environnement serein et une sécurité affective sont donc des facteurs clés dans la gestion de la douleur.

Mieux comprendre les causes de la douleur


La douleur pendant l’accouchement a trois causes principales :

  • Les contractions de l’utérus
  • La dilatation du col
  • La distension du périnée

A cela on peut rajouter l’anxiété.

Pendant la 1e partie de l’accouchement, appelée aussi « phase de travail », la douleur reste discrète. Plus la dilatation avance, plus elle s’intensifie. Il s’agit d’une douleur d’effort qui indique que le muscle utérin travaille. Elle est intermittente, c’est à dire qu’elle n’est présente qu’au moment de la contraction. Elle est importante, surtout au niveau du bassin et du ventre, mais elle peut se propager dans le dos, les jambes, voire dans tout le corps.

Au moment où la dilatation est complète, le bébé va descendre dans le bassin. Les contractions vont se modifier pour pousser le bébé vers l’extérieur. La douleur se transforme en une envie irrépressible de pousser. La femme est alors active et surpasse beaucoup plus facilement la douleur.

Apprendre à se détendre


Pendant le travail, lorsque vous sentirez une douleur venir, votre corps aura tendance à se crisper et à se contracter, ce qui pourrait retarder le processus d’accouchement et susciter du stress pour vous et votre bébé. De ce fait, apprendre à utiliser certaines techniques de respiration et de détente musculaire vous assurera d’être apte à surmonter vos peurs, vos angoisses et les douleurs au moment de l’accouchement.

Accouchement : différentes méthodes pour maîtriser la douleur

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Le corps de la femme est plein de ressources. Une fois l’accouchement terminé, vous oublierez les sensations douloureuses. Mais comment faire face à cette douleur sur le moment ? Heureusement, vous avez le choix. Aujourd’hui différentes méthodes sont à votre disposition : médicamenteuses ou alternatives.

La mobilité : et si on bougeait ?


Il s’agit de trouver sa position, celle où l’on se sent le mieux, en suivant son ressenti et son instinct. L’intérêt de la mobilité est double : d’une part, elle a un effet non négligeable sur la douleur, d’autre part, elle apporte une aide mécanique en favorisant la progression du bébé dans le bassin.

Il n’y a pas « une » position, mais plusieurs. Il existe des postures statiques en utilisant la respiration et/ou le son et des postures dynamiques qui font bouger tout ou partie du corps.

Apprivoiser son corps demande de l’entrainement. Laissez-vous guider par vos sensations et les conseils de votre sage-femme.

Les méthodes médicamenteuses


Pour atténuer la douleur, vous pouvez opter pour des solutions médicamenteuses. Elles vous seront administrées par l’équipe médicale de la maternité.

  • Analgésie péridurale

Le principe de l’analgésie péridurale consiste à insensibiliser la partie inférieure du corps tandis que la femme reste éveillée et pleinement consciente.

Elle est pratiquée par un médecin anesthésiste-réanimateur. Il introduit un fin tuyau, appelé cathéter, entre deux vertèbres lombaires en dehors de la moelle épinière et il y injecte un liquide anesthésique qui bloque la transmission nerveuse de la douleur.

Cependant, il peut arriver que votre état de santé ne permette pas la réalisation de l’analgésie péridurale. Une consultation avec le médecin anesthésiste est donc nécessaire en fin de grossesse, vers le 8e mois.

  • L’inhalation de gaz analgésiques

L’inhalation des gaz analgésiques modifie les perceptions sensorielles en agissant contre l’anxiété et la douleur mais aussi avec un effet euphorisant.

Le gaz est administré au moyen d’un masque que l’on place devant le nez et la bouche. L’inhalation doit commencer dès le début des contractions, avant l’apparition de la douleur. Il faut respirer normalement pendant toute la durée des contractions.

Le gaz agit rapidement, et le retour à l’état initial est immédiat lorsque l’on enlève le masque (l’effet réversible à 100% dès l’arrêt de l’administration). Il peut être utilisé en continu ou en discontinu. Il n’a pas d’effet sur le déroulement du travail et de l’accouchement, ni sur le démarrage de l’allaitement.

Méthodes alternatives


Pendant les cours de préparation à la naissance et à la parentalité, les sages-femmes vous proposeront différentes méthodes de relaxation et de respiration pour canaliser et maîtriser la douleur.

Il s’agit notamment :

  • de l’hypnose et de la sophrologie qui vous permettront de focaliser votre attention sur des sensations agréables
  • de l’acupuncture qui facilitera le déroulement de votre accouchement et vous soulagera de la douleur
  • de l’haptonomie qui vous aidera à ne pas fixer votre attention sur une zone douloureuse
  • du chant prénatal qui, par les vibrations, modifiera la perception de la douleur
  • du yoga prénatal qui vous apprendra des postures agréables et efficaces

Un bain chaud peut également vous être proposé. Il vous aidera à vous détendre et facilitera le travail grâce à la relaxation musculo-ligamentaire. Il diminue également la douleur et les effets de la pesanteur.

Sport et grossesse : compatibilité approuvée

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Vous savez certainement qu’une activité physique est bonne pour la santé. Ne l’oubliez pas pendant votre grossesse ! Un exercice régulier et modéré vous permettra de vous sentir à l’aise et même de vous préparer à l’accouchement.

Sport : des avantages indéniables


Pendant votre grossesse, le sport vous fera vous sentir en forme tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel. Il vous aidera à faire face aux quelques petits problèmes pouvant être provoqués par la transformation de votre corps (maux de dos, constipation, gonflements). De plus, avec des entrainements réguliers, vous dormirez mieux, vous serez moins fatiguée et toujours de bonne humeur.

Pendant l’accouchement, votre corps sera plus préparé au stress physique car vos muscles seront tonifiés et fortifiés et vous aurez une meilleure endurance.

Après l’accouchement et grâce à la pratique du sport pendant la grossesse, vous allez reprendre votre ligne plus vite et plus facilement.

Enfin, la pratique du sport favorise l’oxygénation du placenta, ce qui influence favorablement le développement de votre bébé.

Règle d’or : pas d’excès


Attention aux excès de sport durant votre grossesse ! Toute pratique sportive dépend de votre condition physique et ne doit pas vous épuiser.

Si le sport fait partie intégrante de votre vie, vous n’êtes pas obligée de l’arrêter. Il suffit juste de l’adapter à votre situation : pas de pressions sur le ventre et pas de grandes flexions des hanches.

Si vous débutez, allez-y doucement et sans vous essouffler. Choisissez une activité « sur-mesure » qui vous conviendra le mieux.

Contre-indications


Le sport ne présente pas de contre-indications. L’essentiel, c’est d’être vigilant, surtout dans les cas suivants :

  • Positions basse du placenta
  • Saignement chroniques
  • Hypertension
  • Maux dans le bas du dos/des articulations des hanches
  • Risque d’accouchement prématuré ou de fausse couche
  • Grossesse multiple

Avant de commencer toute activité physique, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme.

A boire, à manger pendant la grossesse

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Pendant votre grossesse, tout ce que vous mangez est transmis à votre bébé. C’est pourquoi il faut bien faire attention à manger de façon équilibrée et régulière. L’idéal serait de se rapprocher au maximum des Repères de consommation pour les femmes enceintes.

Découvrez les principaux aliments dont votre organisme a le plus besoin pendant la grossesse :

Pourquoi ? Où ? Comment ?
Calcium Parce qu’il est nécessaire pour la bonne formation de l’ossature du bébé Produits laitiers 3-4 produits laitiers par jour
Vitamine D Parce qu’elle favorise l’absorption du calcium Saumon, sardine, poissons gras, œufs (pensez à bien les cuire)Produits laitiers (évitez le lait cru)Action du soleil sur la peau 1 ampoule de vitamine D lors du 7e mois de grossesse
Fer Parce qu’il favorise la formation des globules rouges qui permettent notamment de réduire les risques de naissance prématurée Poisson, viande, œufs, lentilles, haricots blancs, pois-chiches, oléagineux, épinards 2 fois par semaine pour le poissonAliments favorisant l’absorption du fer : agrumes et brocoli
Vitamine B9 (folates) Parce qu’elle est indispensable pour la synthèse de cellules sanguines et nerveuses ainsi que des tissus Levure, épinards, cresson, chicorée, pissenlit, mâche, melon, graines (noix, châtaignes), laitue, endives, choux, poireaux, artichauts, haricots verts, petits pois, agrumes, bananes, fruits rouges, etc. 5 fruits et légumes par jour
Iode Parce qu’il régularise l’activité de la glande thyroïde et intervient dans le développement du cerveau de l’enfant Poissons de mer, crustacés cuits, produits laitiers, œufs, sel enrichi en iode Augmentation de 66% des besoins en iode chez les femmes enceintes
Glucides Parce que le glucose est une source d’énergie essentielle pour le fœtus Féculents (riz, pâtes, semoule, pommes de terre, etc.), céréales (blé, boulgour), légumes secs (lentilles, haricots rouges, pois-chiches), fruits Privilégiez les glucides complexesCombinez avec les protéines (viande, poisson, œufs produits laitiers) afin de ralentir la digestion
Protéines Parce qu’elles sont importantes pour le développement du fœtus Viandes, poissons, œufs et légumes (lentilles, haricots rouges, flageolets, etc.) Norme journalière : 0,8 g pour 1 kg de poids1er trimestre +10g2e trimestre +10g
Fibres Parce qu’elles facilitent la digestion Fruits, légumes, céréales complètes et légumineuses Pour le bien-être de votre flore intestinale, vous pouvez aussi ajouter des probiotiques (yaourt)
Eau Parce qu’elle est vitale pour le bon développement du fœtus en servant de substance de transfert des vitamines, des nutriments et des minéraux. Elle est aussi essentielle pour votre bien-être. 1,5 litre de liquide par jour au moins

 

Documents à télécharger


Guide nutrition pendant et après grossesse du Programme National Nutrition Santé

Aliments à éviter pendant votre grossesse

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Pendant que vous êtes enceinte, évitez tout type de régimes alimentaires restrictifs. Ils sont à l’origine de carences susceptibles d’avoir des conséquences néfastes sur le développement du fœtus. Si vous êtes végétarienne, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme.

A part de cela, il existe également un certain nombre d’aliments qui pourraient représenter un risque pour le développement de votre bébé. Il est conseillé de limiter votre consommation de :

Quoi ? Pourquoi ?
Alcool Le syndrome de l’alcoolisation fœtale est à l’origine d’anomalies physiques et mentales graves chez l’enfant.
Soja et produits à base de soja Ces produits contiennent des phyto-œstrogènes qui risquent de perturber le système hormonal de l’enfant.
Foie Ces produits contiennent de fortes doses de vitamine A pouvant provoquer des malformations.
Viande crue, peu cuite, fumée ou marinée Ces produits peuvent être susceptibles de transmettre la listériose ou la toxoplasmose (dans le cas de la viande) à la femme enceinte.Pour éviter toute contamination, il suffit de bien cuir ces aliments.
Poisson cru, peu cuit, fumé ou mariné
Crustacés ou des coquillages crus ou peu cuits
Œufs crus/peu cuits et produits à base d’œufs crus Ces produits peuvent être à l’origine d’une listériose ou d’une salmonellose.
Poissons risquant de contenir du mercure : espadon, marlin, siki, requin, lamproie, thon et truite grise Ces produits peuvent contenir des doses importantes de métaux lourds tels que le mercure. Il préférable de consommer des poissons d’élevage.
Produits au lait cru Ces produits peuvent contenir des bactéries à l’origine de la listériose. Pensez également à enlever la croute de tous les fromages.
Charcuterie non-cuite (pâtés, foies gras, rillettes, produits en gelée) Ces produits peuvent contenir des bactéries à l’origine de la listériose. Cependant vous pouvez les consommer après stérilisation (en conserves).
Café, thé, boissons gazeuses et énergisantes Ces produits contiennent des fortes doses de caféine pouvant perturber le sommeil de la mère et causer une fausse couche ou une naissance prématurée.

 
Si les membres de votre famille sont sensibles aux allergènes, les cacahuètes sont à exclure de votre alimentation pour des raisons de prévention.

Faites également attention à ne pas consommer des produits allégés, contenant des édulcorants et des phytostérols. Leurs effets sur l’organisme restent encore inconnus.

Documents à télécharger


Guide nutrition pendant et après grossesse du Programme National Nutrition Santé

Consultation en urgence vs rendez-vous programmé

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Lorsqu’on est enceinte, tout est plus inquiétant que d’habitude, surtout s’il s’agit de votre première grossesse. Apprendre à reconnaitre les symptômes entraînant une consultation en urgence vous permettra de mieux gérer votre stress au quotidien et à anticiper le danger.

Symptômes graves entraînant une consultation en urgence à la maternité


  • Contractions répétitives et douloureuses accompagnées ou non de saignements et qui perdurent malgré un bain et/ou au moins pendant 30 min après la prise d’un antispasmodique au repos dans une position allongée.
  • Fuite de liquide amniotique (transparent) en quantité variable et pendant un temps prolongé.
  • Maux de tête résistants au paracétamol et accompagnés (mais pas toujours) de troubles visuels ou d’un œdème.
  • Nausées et vomissements au cours du 2e et 3e trimestre.
  • Saignements qui ne sont pas dus à un rapport sexuel ou à un toucher vaginal.
  • Fièvre supérieure à 38°C après 2 prises de température à 1h d’intervalle.
  • Arrêt ou diminution des mouvements du bébé.
  • Chute, traumatisme ou accident après la 24 e semaine d’aménorrhée.

Symptômes qui nécessitent de prendre un rendez-vous rapide (2-4 jours) avec le médecin ou la sage-femme qui suit votre grossesse


  • Des démangeaisons qui vous empêchent dormir la nuit et notamment au cours du 3e trimestre.
  • Une douleur localisée accompagnée d’une prise de poids rapide (+2 kg en une semaine).
  • Des brûlures en urinant.

Symptômes à mentionner lors de votre prochain rendez-vous programmé avec le médecin ou la sage-femme qui suit votre grossesse


  • Douleurs abdominales transitoires.
  • Irritations de la peau sur le ventre.
  • Fuites urinaires.
  • Une sensation de lourdeur et de gonflement généralisé.
  • Maux de tête ponctuels.
  • Nausées et vomissements en début de grossesse.
  • Evanouissements, malaises, vertiges et sueurs froides.

Conseils pratiques


Constituez-vous un dossier de grossesse afin de le présenter à chaque consultation programmée ou en urgence avec :

  • le dossier médical de grossesse si votre médecin vous l’a confié
  • toutes vos échographies
  • tous vos résultats d’examens en laboratoire
  • votre carte de groupe sanguin

N’oubliez pas d’apporter des affaires de 1e nécessité avec vous ainsi que votre traitement en cours pour toute consultation en urgence. Ils vous seront utiles en cas d’hospitalisation.

Consultez nos Fiches Pratiques

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Contraception – IVG

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